Marche Citoyenne

 

 

Permettre à l’Homme de retrouver l’Homme

 
 

C’est quoi La Marche Citoyenne ?

L’Association, La Marche Citoyenne, a été créée en 2015 pour prolonger et soutenir l’action du député Jean Lassalle, qui d’avril 2013 à décembre 2013 a parcouru à pied de 6000 km sur les chemins de France. Jean Lassalle a également annoncé sa candidature aux élections Présidentielles de 2017.

«L’association La Marche Citoyenne se donne le dessein sublime de permettre à l’Homme de retrouver l’Homme. S’édifiant sur le principe du respect de la parole donnée, elle érige au rang de priorité l’écoute de nos compatriotes. Elle facilitera le retour du citoyen en refondant le peuple souverain. Ce dernier pourra alors reprendre son destin en main.» Jean Lassalle

Elle organise l’écoute et l’échange, préalables essentiels au renouveau du peuple souverain et à la régénérescence de la démocratie.
Elle a pour objet suprême de recréer les conditions qui permettent à l’Homme de retrouver l’Homme

Conseil National de Réflexion et de Proposition

Il constitue l’élément novateur de cette structure. Il a pour objet d’accueillir les citoyens soucieux de s’engager dans la vie publique de notre pays. Il se construit dans un esprit chaleureux, confiant et de respect. Il doit donner l’envie de le rejoindre pour apprendre, échanger, élaborer et militer dans un esprit civique. Il est aussi chargé de détecter des talents nouveaux et disponibles. Il contribue au retour du citoyen, à l’expression des idées, à l’avènement du projet.

La genèse de La Marche Citoyenne

Souscrivant au préambule de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 selon lequel « l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements ».

Le député Jean Lassalle engage plusieurs combats pour dénoncer le mépris des droits des populations de montagnes, la suppression des services publics à la française, la dislocation de l’industrie et de l’agriculture en France. «.. Il m’est devenu insupportable que des hommes seuls, aussi puissants soient-ils, puissent décider du sort de dizaines de familles, de leur vie ou de leur mort, et du devenir de notre territoire déjà en lambeaux… ».

De la même manière, la déliquescence de la relation humaine ainsi que la brutalité du rejet des élites et en particulier des élus du peuple, par le peuple, le conduisent à engager un tour de France à pied de plus de 6000 km : « Une terrible et profonde crise accable notre pays, suscitant le repli sur soi et générant une profonde angoisse qui distende jour après jour nos liens sociaux, parfois les plus intimes…, il me parait urgent de rendre la parole au citoyen, d’écouter sa souffrance et son désespoir ».

Jean Lassalle pose alors un nouvel acte de résistance à un modèle inhumain qui s’est imposé à tous, brisant nos vies et menaçant de broyer au lendemain, celles de nos enfants. En rupture avec le formalisme institutionnel, mais en conformité avec une représentation du peuple et pour l’expression citoyenne. Il lance avec l’aide des compagnons de route rencontrés durant la marche, les  « Cahiers de l’Espoir » pour exhorter au retour du citoyen.

Conscient de l’existence de ce lien naturel et profond entre les peuples, et de cette souffrance commune, Il décide de poursuivre son action au-delà des frontières pour entendre la parole d’autres peuples à l’écart de toute médiation: « la France ne constitue pas un phénomène isolé et unique. La crise incommensurable générée depuis 30 ans par la spéculation, la perte de pouvoir du politique, ainsi que le brutal effacement des valeurs et des repères, tout comme dans les précédents épisodes historiques de la mondialisation, suscitent un profond désarroi du peuple». Saisissant l’opportunité de la campagne électorale de mai 2014 pour l’élection des eurodéputés, il parcourt quinze pays de l’Union européenne : «Le débat électoral constitue à mes yeux un moment privilégié pour écouter et tenter de comprendre… ».

Le constat est sans équivoque ; l’union des peuples ne pourra se construire qu’en s’appuyant sur la souveraineté des peuples : « Cet état de fait confirme, une fois encore, la réalité d’une conscience du peuple. La perception locale et le ressenti universel sont bien les deux extrémités de la même chaine humaine. Peu importe le lieu où l’on se situe, tant que l’on trouve la force de s’y amarrer. Serait-il alors possible d’imaginer, d’autres voies de réflexion et d’action pour un peuple qui aspire à redevenir souverain ? Alors, pourquoi n’oserions-nous pas une grande Cause susceptible de susciter un élan nouveau ? … Et si cette dernière s’imposait aujourd’hui comme la priorité absolue ? ».

Pour se faire, le 14 décembre 2013, une Assemblée générale constituante et ouverte aux citoyens est installée. Ses travaux se poursuivent le 14 juin 2014 et le 24 janvier 2015. Cette grande Cause trouve sa légitimité dans l’aspiration de nos concitoyens à être écoutés et à s’exprimer à leur tour pour regagner le cœur de la réflexion politique et élaborer un nouveau projet d’avenir. Par le dépassement de soi et l’engagement de tout un chacun, la cause éveille et prépare l’homme à retrouver l’homme.

Ainsi, ce 20 juin 2015, il est résolument décidé la création d’une association citoyenne indépendante sur le plan partisan mais entièrement engagée sur le plan Politique, au sens athénien du terme, pour porter et servir la Cause.